La société Endemol, dont le coeur de métier repose sur la production audiovisuelle de programmes de divertissements, de jeux, de télé-réalité et de fictions, est confrontée depuis quatre à cinq ans à une stagnation de ses revenus. Le groupe (5 700 équivalents temps plein), présent dans 31 pays, a réalisé un chiffre d’affaires de 1,4 milliard d’euros en 2011 selon sa nouvelle présidente, Virginie Calmels. Il était d’environ 1,3 milliard d’euros en 2008 (source Xerfi). L’an passé, selon La Tribune.fr , Endemol France, qui affirme être « solidement rentable », a réalisé 150 millions d’euros de chiffre d’affaires après 130 millions d’euros de revenus générés en 2010. Pour générer de nouvelles recettes à côté des jeux, documentaires et fictions, qui demeurent les piliers de la société, le groupe de production a donc mis en place, depuis deux ans, une stratégie volontariste sur le digital, estimée actuellement en France entre 15 et 20 % de son chiffre d’affaires (soit entre 22 et 30 millions d’euros).
Productions exclusives pour le web, déclinaisons de ses programmes sur le digital, brand content, ou encore partenariats avec les plates-formes de chaînes TV et des sociétés de monétisation d’audience : à travers la présentation de ses activités digitales et ses projets en France, Satellinet explique comment l’une des principales sociétés de production audiovisuelle en Europe se positionne au sein de l’écosystème digital.
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